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Création de site institutionnel
  Un site institutionnel vous permet de vous faire connaître, de  rassurer vos clients et...  Decouvrir
Boutique en ligne
  Une boutique en ligne a pour objectif de présenter vos produits ou services à vos prospects...  Decouvrir
Sites thématiques
  Xyloon développe des sites sur des thématiques récurrentes comme les sites immobiliers...  Decouvrir
Développement sur mesure
  Certains sites sont plus complexes. Gestion clients, Intranet, Extranet... demandent la...  Decouvrir
Applications smartphones - tablettes
  10% du trafic web transite actuellement par les tablettes (pourcentage multiplié par...  Decouvrir

La rédaction des mentions légales est définie par la loi du 21 juin 2004 et le décret du 9 mai 2007. Quelles en sont les règles pour éviter une amende pouvant aller jusqu'à 75.000 € ?

  1. Les mentions légales doivent être accessibles depuis toutes les pages de votre site internet. Sur tous les sites réalisés par Xyloon, nous les plaçons en bas de chaque page.
  2. Pour les personnes physiques, vous devez indiquer votre prénom, nom, adresse du domicile et téléphone.
  3. Pour les auto-entrepreneurs, il faut rajouter son numéro de Siret
  4. Pour les entreprises :
  • la raison sociale, l'adresse du siège social et le numéro de téléphone
  • le SIRET ou RCS, la forme juridique et le capital social

Dans tous les cas, les mentions suivantes sont aussi obligatoires :

  1. le nom du directeur de la publication. C'est la personne qui sera tenue responsable en cas de poursuite judiciaire
  2. le nom, la raison sociale, l'adresse et le numéro de téléphone de l'hébergeur

Si votre site intègre un formulaire, ou s'il s'agit d'un site marchand, le propriétaire du site est obligé de faire une déclaration à la CNIL (Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés). Dans la majorité des cas, une "déclaration simplifiée" suffit. Vous devrez alors faire apparaître le numéro d'enregistrement délivré par la CNIL.

Pour les sites de e-commerce, les mentions légales doivent bien évidemment être complétées par des conditions générales de vente.

Enfin, pour les activités réglementées, il ne faut pas oublier les obligations liées à la profession.

Découvrez l'application gratuite Iphone et Ipad réalisée par Xyloon : Moderatio

 

Cette application intègre :

  • Une calculette financière qui, à partir de 3 données saisies parmi la mensualité d'un crédit, le taux du prêt, le montant du prêt et la durée de celui-ci, permet de calculer la dernière donnée : idéal pour calculer le vrai taux d'un crédit ;
  • Un tableau d'amortissement d'un prêt... un document qui vous est envoyé directement sur votre adresse mail ;
  • Un formulaire de simulation de rachat de crédits.

Cette application est disponible sur l'App Store.

Il est assez étonnant que le discours du 24 mai 2012 par Hillary Clinton devant les membres du commandement américain des opérations spéciales n’ait pas fait plus de vague que cela.

En effet, la Secrétaire d’Etat a reconnu pirater les sites d’Al-Qaïda, crées à des fins de propagande, grâce à une cellule spécialisée en hacking.

Certes, Al-Qaïda n’est pas un enfant de chœur et ses sites de désinformation sont néfastes à l’entente entre les peuples.

Mais se pose alors une vraie question de philosophie : est-ce parce que cette chose est mauvaise que je dois utiliser des outils illégaux pour la combattre ? La fin justifie t'elle les moyens illégaux ?

Si demain, je considère que le site X ou Y ne me convient pas, ai-je moi aussi le droit de le hacker ? Eh non, je ne suis pas un état qui s’arroge tous les droits et qui en parallèle fait voter des lois comme PIPA, SOPA ou ACTA.

Joomla est un CMS open source, sous licence GNU GPL. C'est le CMS le plus utilisé mondialement (3% des sites sont développés sous Joomla) aussi bien par des entreprises que par des sites gouvernementaux (3.100 agences gouvernementales recensées au 1er janvier 2012) . En France, Le Journal Officiel, le site de la Tour Eiffel, ou l'Observatoire National de l'Enfance en danger sont développés avec Joomla, tout comme, pour l'étranger la Citibank, Ebay, General Electric, Harvard University, Ikea, McDonald’s ou Sony.

Le développement se fait en html pour les pages visibles par l'internaute, avec des modules écrits en php qui communiquent avec le serveur et ses bases mysql.

Les avantages de ce CMS sont nombreux :

  • il est naturellement optimisé pour le référencement
  • il permet des montées en charge rapide sans ralentissement au niveau de l'internaute et de l'administration du site
  • il compte le plus grand nombre de développeurs au monde, permettant ainsi de choisir librement son prestataire
  • il permet d'intégrer des modules programmés sur mesure

L’un des critères pris en compte par Google pour bien indexer votre site consiste à intégrer du texte de qualité et surtout unique.

Ainsi, tout site dont Google trouverait du texte dupliqué, copié d’un autre site, est automatiquement désindexé.

Ainsi, pour vérifier si personne n’a copié tout ou partie de votre site, un utilitaire permet de débusquer le contenu dupliqué ou « duplicate content » .

Il suffit d’aller à l’adresse suivante  http://www.positeo.com/check-duplicate-content/ , de saisir l’adresse url de votre site et de cliquer sur vérifier… et d’attendre.

 

 

Avec le lancement de ses deux nouveaux algorithmes (Panda 3.5 le 19 avril et Penguin le 24 avril 2012), Google contrôle encore mieux le référencement des sites internet.

Il suffit de lire sur les nombreux forums l’impact sur le positionnement des sites pour comprendre l’effet dévastateur de cette reprise en main. Comme nous vous le disions dans l’article « Google n’est pas votre ami », le référencement passe avant tout par un contenu propre, pertinent, apportant de l’information originale, avec un codage bien réalisé.

Cependant, le référencement naturel par les agences n’est pas mort.

Seuls les prestataires qui automatisent trop leurs processus avec des systèmes de spinning mal conçus et des inscriptions dans des annuaires et des sites de communiqués de presse « fourre tout » doivent se poser les bonnes questions, car ces pratiques sont visées par notre moteur de recherche préféré.

En revanche, si vous avez adopté un travail de référencement, et plus particulièrement de netlinking, réellement optimisé et sur mesure, alors vous bénéficierez des nouveaux processus de Google qui chassent les sites mal travaillés.

Néanmoins, cette nouvelle orientation de Google aura une conséquence sur les prix. Les agences de référencement vont devoir travailler de façon moins automatisée, faire appel à l’intelligence humaine, donc au temps de travail, et donc inclure le temps/homme dans le montant de leurs prestations.

C’est souvent la première question que posent les prospects avant même d’avoir exprimé leurs besoins.

Ainsi, pour vous aider à comprendre comment se calcule le prix d’un site internet sur mesure, voici comment se décompose le travail d’une agence.

 

Etape 1 : la découverte des besoins.

Soyons clair, votre entreprise est unique en son genre et vous souhaitez que vos valeurs, votre savoir-faire, vos forces soient mises en évidence dans votre site. Vous devez donc avoir en face de vous un interlocuteur qui peut comprendre et reformuler ces éléments.

En plus, chez Xyloon, nous considérons que nous avons aussi un devoir de conseil, pour bien vous positionner sur le web, pour parler aux internautes, pour faire un site qui mettra réellement votre expertise en avant.

Cette écoute, la discussion qui s’en suit, les conseils coûtent du temps à l’entreprise. Vous les retrouverez forcément dans le prix de votre site.

 

Par ailleurs, vous comprendrez très vite que vous devez avoir un interlocuteur qui « a de la bouteille », qui comprend vite ce que vous lui dites, qui a une vraie connaissance de l’entreprise et qui aura un niveau d’aptabilité pour se mettre à votre place. Ce n’est donc pas un technicien web mais un réel professionnel appelé dans certaines agences « chef de projet ». Chez Xyloon, c’est toujours le dirigeant qui est votre interlocuteur.

Etape 2 : la réalisation de la maquette.

Cette maquette est réalisée à partir de cette compréhension de votre activité, et de façon à ce que votre site soit efficace. Ainsi, graphiste, rédacteur et chef de projet travaillent de concert pour vous proposer une maquette digne de ce nom. Comme votre site est sur mesure, le graphisme, les illustrations, le choix des photos se font réellement en fonction de votre savoir-faire.

En parallèle, nous mettons à votre disposition un site de test afin que vous puissiez voir l’évolution de votre site au fur et à mesure de sa construction. Nous implantons aussi un CMS qui vous permettra par la suite de gérer votre site vous-même.

Toutes ces expertises demandent que ce soit des professionnels qui travaillent pour la réussite de votre site. Les ajustements graphiques, la création des animations, le choix des emplacements dans la page d’accueil et dans les pages du site, l’intégration des menus… demandent aussi du temps.

Etape 3 : la finalisation du site

En partant du principe que vous nous fournissez les textes, nous intégrons ceux-ci dans les différentes pages de votre site. Mais souvent, nous retravaillons vos écrits avec deux optiques : l’optimisation pour le référencement par l’utilisation d’expressions clés, et la réécriture de certains textes pour que ceux-ci soient en phase avec les besoins des internautes.

Votre site n'est pas encore terminé : nous le transférons maintenant sur le site de production.

Pour vous, tout semble désormais finalisé. Ce n’est pourtant pas le cas.

Nous faisons aussi des tests sur les formulaires (arrivent-ils à la bonne adresse ?), nous vérifions l'ensemble des liens, nous analysons le temps de chargement des pages, nous nous assurons de la compatibilité du site sur Internet Explorer, Mozilla Firefox, Safari… mais aussi sur l’Iphone et l’Ipad…

Etape 4 : la post mise en ligne

Cette étape est pour vous quasiment invisible. Et pourtant. Nous implantons alors plusieurs codes spécifiques pour que votre site soit visible sur Google et les autres moteurs de recherche. Nous mettons aussi en fonction le système statistique qui va vous permettre de recevoir chaque semaine les éléments vous permettant de tout connaître sur la fréquentation de votre site : nombre de visiteurs, temps passé sur le site, taux de rebond…

Toutes ces étapes sont primordiales pour la réalisation d’un site internet sur mesure.  Et c’est sans parler de tâches qui s’ajoutent et qui, elles aussi, sont consommatrices de temps : la démarche commerciale, nos collaborateurs qui investissent en temps sur la formation, sur l’apprentissage de nouvelles techniques, etc.

Bien évidemment, certaines agences de site internet n’hésitent pas à réduire leurs coûts en sous-traitant la production du site à l’étranger, ou en recopiant ce qui a été déjà fait sur le site de l’un de vos concurrents. Ce n’est pas notre philosophie.

 

 

Une fois de plus, nos équipes ont déniché une publicité qui, avec peu de moyens (quelques comédiens), sort vraiment du lot.

Quand vous souhaitez réaliser une opération de marketing direct par l’envoi d’emails, personnalisés ou non, vous avez de grandes chances (en moyenne 65%) que ceux-ci arrivent directement sur… la boîte de courriers indésirables.

Pour éviter ce désagrément, il y a plusieurs règles à suivre, quasiment scrupuleusement.

  1. Rédiger votre mail aux formats html et txt,
  2. S’assurer que votre mail au format html ne contienne aucune erreur W3C,
  3. Limiter le nombre d’images (d’après notre expérience, moins il y a d’images, meilleur c’est),
  4. Rédiger en bon français (ou dans la langue choisie), sans faute d’orthographe,
  5. Ne pas utiliser de mots qui sont en général traités par les logiciels anti spam comme sex, viagra ou rolex…
  6. ... et surtout, vous authentifier comme l’expéditeur certifié du message. Cette procédure fonctionne comme une signature cryptographique de l’en-tête de votre message et du corps du texte. Parmi les méthodes de certification, le plus efficace est, à ce jour, DKIM (DomainKeys Identified Mail).

Bien évidemment, quand vous confiez vos opérations d’e-mailing à Xyloon, vous bénéficiez d’une étude de votre texte et d’un envoi authentifié.

 

Sur la norme W3C, le site officiel

Sur la norme DKIM, le site officiel

Perdu(e) de vue… c'est souvent ce que l'on fait comme constat quand on pense à quelqu'un ou lorsque l'on regarde son tas de cartes de visite.

Et pourtant, il est facile de reprendre contact une fois laissées de côté ses appréhensions. Anciens collègues, relations avec qui vous avez déjà traité des affaires, anciens élèves de votre école avec qui vous vous entendiez bien, anciens professeurs, anciens formateurs, anciens clients et anciens fournisseurs, toutes ces personnes sont potentiellement des apporteurs d'affaires en devenir.

Avant tout, il va falloir réfléchir au discours que vous allez tenir : l'objectif n'étant pas de demander un service, mais justement de demander des nouvelles, de rétablir le lien.

Puis, prendre son courage à deux mains et composer le numéro de téléphone de la personne avec qui vous souhaitez reprendre contact. Appelez plutôt en fin d'après-midi, une fois les réunions terminées. C'est à partir de 17h00 que vous trouverez votre interlocuteur plus disponible pour dialoguer. Prennez  des nouvelles, sincèrement, demandez ce qu'il devient, apportez lui une information inédite. "Bonjour Hubert, je pensais justement à toi. Comment vas-tu ? Que deviens-tu ? En effet, j'ai rencontré X qui m'a parlé de cela, et j'ai pensé que cela pourrait t'intéresser… Et je me suis dit que c'était trop bête de s'être perdu de vue…". Vous vous apercevrez vite que le contact se renoue facilement.

Une fois l'entretien terminé et après avoir validé les coordonnées de votre interlocuteur, envoyez-lui un mail pour le remercier de votre échange. Éventuellement, si vous pensez qu'à terme il y a aurait des perspectives intéressantes de business avec cette personne, proposez lui un déjeuner (donnez deux ou trois dates).

En moyenne, vous pouvez ainsi renouer avec une trentaine de personnes, qui, tous dans des secteurs d'activité différents, peuvent éventuellement vous faire rencontrer certaines de leurs relations et vous amener à créer des opportunités d'affaires.

Une fois que vous avez recréé ces liens, à vous d'élargir votre réseau en provoquant des opportunités de rencontres. Certes, le travail est plus dur et les réussites moins nombreuses, cependant, n'hésitez pas à participer à des conférences et à lier contact avec un autre participant qui a, par nature, les mêmes intérêts que vous. Visitez des salons et discutez avec des exposants, participez aux réunions d'informations organisées par la Mairie… toutes les occasions sont bonnes pour constituer sa toile.

Marketeurs, communicants, chefs d’entreprises, cadres dirigeants… doivent définir des stratégies dans « l’ère du temps » et définir leurs axes d’innovation. Mais dans quelle ère sommes-nous ? La crise actuelle est-elle le déclencheur d’une nouvelle ère ou au contraire son symptôme ? Qui de l’avoir, de l’être ou du paraître sera la base de cette nouvelle mutation. Est-elle durable ou éphémère ? En quoi impacte-t-elle l’innovation ?

Pour comprendre les différentes ères dans lesquelles la société évolue, une analyse des publicités permet de dégager les thématiques qui ont prévalu. En effet, les sociologues et les chercheurs en comportement sociaux informent les directeurs et directrices de communication, et leurs agences publicitaires et de presse, sur les attentes présentes et futures des consommateurs.

 

LES EPOQUES ET LEURS VALEURS

1 – L’avoir (1950 – 1980)

C’est en 1949 qu’apparaît au japon un concept novateur : la qualité totale, ou comment impliquer les collaborateurs d’une entreprise pour produire des produits de qualité « parfaite », minimisant le gaspillage et offrant aux consommateurs un produit fiable et durable. Toutes les directions de l’entreprise sont alors centrées sur la seule compétence. Compétence des collaborateurs, qualité du produit, pour une satisfaction de l’utilisateur grâce à la durabilité du produit acheté. Ce dernier est si solide que l’utilisateur en oublie même le nom[1] de la marque. La société est entrée dans le monde de l’« avoir », c'est-à-dire dans la capitalisation des expériences et des savoir-faire.

Au fil du temps, cet « avoir » a pris son second sens, celui de la jouissance. Acquérir, posséder, jouir sont devenus les maîtres mots des entrepreneurs dont les salaires se sont mis à flamber, s’éloignant bien loin des préceptes de Henri Ford[2]. Les actionnaires demandent une rentabilité toujours plus élevée, aux dépends des salariés. La frénésie d’achat des consommateurs, liée en partie au progrès technique, devient le premier indicateur de la bonne santé de l’économie. Allié à une forte inflation, le crédit est devenu un élément majeur et indispensable pour assouvir ce besoin d’« avoir », de consommation.

La suprématie de l’« avoir », du « je désire » devient incontestable, alors même qu’un phénomène complémentaire se développe, celui du « paraître ».

 

2 – Le paraître (1980 – 2000)

Quand la réclame devient publicité, il est tentant pour les agences de communication de mettre en avant cet « avoir », maître mot de l’entreprise. Dans le domaine de l’automobile, la publicité est axée sur les performances, le nombre d’airbags et les résultats des crashs tests. La lessive lave plus blanc, au risque que les « enzymes gloutons » ne dévorent le linge. Les distributeurs, quant à eux, communiquent sur la qualité de leurs services après-vente (« contrat de confiance Darty »).

Puis, avec le génie de Jacques Ségala, la publicité change d’orientation et fait appel à à la séduction, au rêve, à la manipulation. La publicité automobile met en avant des mannequins flattant le machisme de l’acheteur masculin et Sony crée ce que vous souhaitez[3]. Le point ultime de ce nouveau concept est atteint en 1984, quand Apple communique sur son nouveau Macintosh, sans montrer ni l’ordinateur ni expliquer quelles sont ses fonctionnalités.

Tout est dans l’apparence, l’image, le « paraître ». Adieu le règne de l’« avoir » au sens de la qualité. Certains produits sont conçus jetables, la durée de vie du produit n’est plus, dans la majorité des cas, un argument de vente… ni même la préoccupation des entrepreneurs, ceux-ci calculant au plus juste la durabilité de leurs produits pour en assurer rapidement le renouvellement.

L’innovation est axée sur la facilité d’emploi et la « beauté », les designers créent des produits qui font « riche » afin de flatter l’égo de leurs propriétaires.

En 2001, la qualité est citée comme premier critère d’importance par seulement 14% des dirigeants des entreprises du CAC 40, bien après l’innovation (40%), le respect (28%), l’écoute des besoins du client (22%), l’intégrité (20%), l’esprit d’entreprise (18%), l’esprit d’équipe (18%) et l’environnement (15%)[4].

Même les livres sur le management oublient la qualité. Le « Prix de l’excellence[5] » publié en 1982 qui connait un succès planétaire n’intègre pas la notion de qualité[6].

Jusqu’à ce que l’inflation disparaisse, que la croissance ralentisse.

Si ni l’« avoir », ni le « paraître » ne peuvent  plus faire vendre, sur quoi l’entreprise peut-elle se distinguer, se différencier, innover ? Alors certaines entreprises misent sur l’« être ».

 

3 – L’être (2000 - ?)

Baisse ressentie[7] du pouvoir d’achat, crise de la vache folle, prise de conscience écologique des consommateurs dont la protection et la survie de la planète, commencent, au début du siècle, à modifier le comportement des consommateurs.

Ces derniers demandent des comptes à l’entreprise, s’interdisent d’acheter par exemple des produits fabriqués par des enfants, ou privilégient les produits bio aux dépends des produits OGM. Mais pas au point de boycotter les entreprises, qui, bien que bénéficiaires, délocalisent leurs productions ou licencient.

L’ère de l’« être » ne fait que commencer.

Certains chefs d’entreprise, plus intuitifs ou pragmatiques, axent leur communication sur les valeurs exprimées par les consommateurs. C’est par exemple la lessive Le Chat qui communique sur le non impact de son produit sur l’environnement, ou les fabricants d’automobiles qui, primes environnementales obligent, donnent plus d’informations sur la production de CO² de leurs véhicules que sur la qualité de ceux-ci. Exit aussi la superbe mannequin.

Mais l’« être » d’une entreprise se résume-t-elle à la seule valeur écologique ou à la production biologique ? Heureusement non.

La question « quelles sont vos valeurs ? » induit le plus souvent un angoissant moment de solitude chez les chefs d’entreprise.

Et c’est normal. Rien, ni dans l’éducation (à moins d’avoir une philosophie humaniste), ni dans la vie professionnelle, ne prédispose au travail sur ses propres valeurs et son « être ». Alors, il est évident que pour définir des vraies valeurs pour une entreprise, la problématique reste identique.

Certains consommateurs commencent, par exemple,  à s’interroger sur les valeurs de certains grands industriels qui décentralisent leur production, mais aussi leur savoir-faire technologique, aux pays à forte croissance comme la Chine ? Quid alors de la pérennité de l’entreprise à moyen et long terme ?

De la même manière, quoi penser des consommateurs, non touchés par la crise actuelle, qui changent leurs habitudes de consommation, allant acheter à prix discount des produits (particulièrement agroalimentaires), non produits en Europe et transportés par des véhicules polluants ? Le fameux impact environnemental, dont chacun se prévaut, est-il si vite oublié ?

Mais évoquer les valeurs oblige le chef d’entreprise et les consommateurs à les définir.

Pourtant chaque être humain a des valeurs qui lui sont propres. Pour s’en convaincre, demandez à un jeune cadre quel choix il ferait entre un salaire double chez un fabriquant de mines anti-personnelles, et un salaire normal au sein d’une œuvre humanitaire. Plus de la moitié choisira le salaire le plus bas, pour des raisons d’éthique, de valeurs.

Alors, si les chefs d’entreprise n’arrivent pas à formaliser leurs propres valeurs, comment peuvent-ils les impulser à l’ensemble des collaborateurs de l’entreprise ? Et comment peuvent-ils alors orienter leur communication et leur stratégie à moyen et long terme ?



[1] Publicité Brandt : « C’est quoi le nom de ton lave-linge ? »

[2] Henri Ford avait donné comme règle qu’entre le plus bas salaire et le plus haut salaire de l’entreprise, le coefficient multiplicateur ne devait pas dépasser 40.

[3] « Vous en rêviez, Sony l’a fait »

[4] Etude publiée par Stratégies

[5] Editions Dunod

[6] Les huit principes fondamentaux développés par Tom Peters et Robert Waterman : Privilégier l'action - Rester à l'écoute du client - Favoriser l'autonomie et l'innovation - Asseoir la productivité sur la motivation du personnel - Se mobiliser autour de valeurs-clés - Préserver une structure simple - Allier souplesse et rigueur - S'en tenir à ce que l'on sait faire

[7] Ressentie mais non réelle

En France, une entreprise sur deux a mis en ligne un site internet. Dans ces 50% d’entreprises qui ont compris l’avantage d’une présence sur le net, seules les très grosses estiment nécessaire d’avoir une application sur smartphone et tablette.

Pourtant, les avantages d’une application sont multiples :

Avantage 1 : l’image de l’entreprise est modifiée.

Elle apparaît comme dynamique, en phase avec son temps et s’adresse à un public plus jeune.

Avantage 2 : augmentation du trafic qualifié vers le site de l’entreprise

Le principe de l’application est d’offrir un service pour l’utilisateur. Si celui-ci est considéré comme probant, l’utilisateur cherchera à en savoir plus sur l’entreprise et ira visiter son site internet, avec un esprit positif. Ainsi, en plus de l’augmentation du trafic, on assiste à une baisse du taux de rebond.

Avantage 3 : une cible plus encline à dépenser

Même si le nombre de possesseurs de smartphones et de tablettes est en perpétuel évolution, investir dans l’un de ces matériels est signe d’un niveau de vie supérieur à la moyenne ou d’un intérêt pour l’internet mobile. Ainsi, les utilisateurs qui téléchargent une application ont soit un profil qui tend vers le CSP++, soit une tranche d’âge (18-25 et 25-45 ans) plus aptes à consommer.

 

Quelques chiffres :

  • 1 téléphone sur 2 vendus en France en 2012 est un smartphone
  • En une semaine (mars 2012),  le nouvel IPAD s’est vendu à 3 millions d’exemplaires à comparer avec la vente de 18 millions d’Ipad 2 en un an
  • L’AppStore intègre 500.000 applications pour Iphone et 180.000 pour Ipad (80% du marché des tablettes).
  • L’androïd Market intègre 450.000 applications pour un total de 300 millions de terminaux (smartphones et tablettes)

L'APEC définit le Community Manager comme un "animateur de communautés web qui a pour mission de fédérer les internautes via des plateformes internet autour de pôles d'intérêts communs (marque, produits, valeurs…), d'animer et de faire respecter les règles éthiques de la communauté".

Selon ELAEE[1], "le Community Manager est avant tout le représentant, l'ambassadeur d'une marque, d'une société ou même d'un produit sur internet. Poste stratégique, son rôle consiste à parler et surtout faire parler de son entreprise et de ses produits sur le web en intervenant à la fois sur la veille d'informations, la mise en place de contenus ainsi que la création et l'animation de communautés".

Parmi les Community Managers interrogés, j'ai noté la définition "Créateurs de liens". Cette approche a pour avantage de décrire en trois mots les longues définitions données précédemment. En tant que créateur, on comprend facilement cette double notion de création de communauté et de contenus. Le mot "lien", mis au pluriel, explique simplement tout le travail réalisé auprès de la communauté et les actions nécessaires pour que ces liens perdurent dans le temps.

On trouve aussi, parmi les définitions, une analogie entre l’attaché de presse et le Community Manager. Alors que l’attaché de presse cherche, via ses relations avec les journalistes, à diffuser une information vers la cible des clients de l’entreprise, le Community Manager réalise le même travail en utilisant des outils du web en relation direct avec sa cible. Mais ce qui le différencie est l'interaction qu'il doit avoir avec sa communauté. Le Community Manager n'est pas, comme l'attaché de presse, dans un process de communication uniquement descendante, mais au contraire, s'inscrit dans une communication descendante, ascendante et transversale. Bien évidemment, ses deux métiers sont complémentaires.

Ainsi, on peut comprendre que le Community Manager a en réalité deux axes de travail :

  • En premier lieu, le Community Manager doit fédérer des internautes autour d'une marque par la création et l'animation de communautés.
  • Il est aussi force de proposition, c'est-à-dire que grâce à cette écoute permanente, il donne des informations précieuses au marketing et à la production sur les défaillances constatées, mais aussi sur les souhaits des internautes en termes d'améliorations du produit ou du service.

En fait, cette définition suscite deux interrogations.

  • Qu'est-ce qu'une communauté ? Le Petit Robert[2] définit comme étant une communauté "un groupe social dont les membres vivent ensemble, ou ont des biens, des intérêts communs". Dans le monde du virtuel, il est clair que les membres de la communauté ne vivent pas ensemble. Ce groupe social a-t-il des intérêts communs ? Ce n'est pas toujours le cas en fait.
  • Fédérer une communauté ? Est-ce réellement possible ? N'y a-t-il pas dans cette expression une idéologie typiquement cartésienne ? Aux États-Unis, le terme de Community Manager est souvent remplacé par celui de Community Evangelist. A titre personnel, je trouve cette expression plus proche de la réalité.

Néanmoins, quelle que soit la définition, on peut comprendre que le Community Manager est une personne "à l'écoute" de ce qui s'écrit sur l'internet au sujet de la marque, du produit ou service, des valeurs… Il réalise donc de la veille sur internet et fait remonter les informations des consommateurs vers les services marketing et communication. A l'écoute, mais aussi acteur du net, il instaure une relation privilégiée, humaine, entre les consommateurs et l'entreprise. Il a donc un rôle proche du "service client" puisqu'en cas de problème sur l'un des produits ou services, il sera l'intermédiaire entre le client et l'entreprise. Il fédère les internautes autour d'un produit ou d'une marque. C'est donc une personne qui, outre sa connaissance des nombreuses communautés présentes sur le web, a une facilité pour animer un groupe autour de la marque ou du produit / service, mais aussi une capacité à intéresser les internautes à ces derniers. Enfin, c'est un créateur de contenus, c'est-à-dire qu'il doit rédiger de façon très régulière des informations pertinentes autour de la marque et des produits / services qu'il anime. Sa connaissance du marché, mais aussi et surtout de toutes les spécificités des éléments qu'il représente, lui donne sa légitimité.



[1] www.elaee.com – Cabinet de chasseur de têtes

[2] Petit Robert électronique

Votre site contient deux types de liens :

  • les liens internes, qui permettent de naviguer de pages en pages au sein de votre site
  • les liens externes qui pointent vers des sites complémentaires au vôtre.

Or, autant les liens internes sont relativement stables sauf modification dans le site, autant les sites sur lesquels vous avez créés des liens peuvent changer, voire disparaître.

Et quand le lien est cassé, Google considère que vous ne suivez pas votre site et donc a tendance à vous déréférencer.

Il existe cependant des outils simples et gratuits pour vérifier vos différents liens :

  • le plus simple est un add-on de Mozilla : il se dénomme LINK CHECKER. Ce module ajoute une petite flèche à côté de l'adresse url et en cliquant dessus, les liens de la page se surlignent en vert (lien OK) ou en rouge (lien brisé) ;
  • le plus complet s'appelle Online Broken Link Checker : entrez le nom de votre site et l'ensemble des liens de toutes les pages du site seront vérifiés. - Accès au site

Dernier conseil : sur les liens externes, n'oubliez pas d'ajouter l'attribut "Blank" afin que le site s'ouvre dans une autre page ou un nouvel onglet, sans fermer la page de votre site.